Dur, dur de continuer à écrire alors que je croule sous le boulot.
Une info parmi d'autre : Frances est une scientifique qui vit dans une base de l'Antarctique. Son blog est en anglais mais les photos sont extras.
Cliquez ici.
Dur, dur de continuer à écrire alors que je croule sous le boulot.
Une info parmi d'autre : Frances est une scientifique qui vit dans une base de l'Antarctique. Son blog est en anglais mais les photos sont extras.
Cliquez ici.
Rédigé le 28/09/2006 à 20:06 dans Bavardages | Lien permanent | Commentaires (0)
Malgré le commentaire pertinent d'Olivier Davoust, j'enchaîne sur la tomate, rapidement parce qu'en fait j'ai du boulot. Mais j'avoue que les aventures de la tomate me stupéfient.
Il existe un Congrès Mondial de la Tomate transformée. Si.
Mais ce n'est pas tout.
Il existe un site www.tomate.org/.
Bon. Qu'en déduire? Que la tomate est l'un des produits agricoles les plus stratégiques du monde, surtout dans son processus de transformation. C'est un pilier de l'industrie agroalimentaire. D'où les centres de recherche de l'INRA : pas étonnant que la recherche investisse la-dedans, tôt ou tard cela rapportera.
Pas étonnant non plus qu'elle joue un rôle politique et qu'on la trouve fréquemment nommée dans les accords internationaux, en particulier dans le cadre des accords de partenariats euro-méditerranéens. Comme ici, par exemple.
Conclusion : la tomate est une star internationale.
Rédigé le 10/09/2006 à 11:21 dans Cuisine et saveurs | Lien permanent | Commentaires (0)
J'ai décidé d'écrire sur la tomate.
On m'objectera peut-être (non sans raison) : pourquoi la tomate?
Pour l'instant, je n'ai pas encore d'arguments qui tienne la route pour rationnaliser mon choix. Disons que la tomate m'a impressionnée. Faute d'y avoir réfléchi, je ne m'étais jamais rendue compte du prestige dudit légume (je sais, c'est biologiquement un fruit).
Bien. Eh bien, saviez-vous que l'INRA s'intéresse de près à la tomate? Et qu'est-ce que l'INRA? Cet acronyme désigne l'Institut National de la Recherche Agronomique. Il met en ligne un dossier très étoffé sur notre solanacée favorite.
J'ai donc appris, non sans stupéfaction, que de nombreuses unités de recherche françaises planchent sur la tomate. Mais quel peut être l'intérêt de faire des recherche sur la tomate? me suis-je dit. Alors, je surfe : pour comprendre. Je vais dans la rubrique Biologie (à tout hasard).
Et voilà de quoi s'occupe l'UMR 619, de la fac de Bordeaux II:
Thématique de l'UMR 619 - Physiologie Biotechnologie Végétale :
Etude
de la physiologie du développement précoce des fruits et de la mise en
place de leur qualité, développée sur un fruit modèle (tomate) et sur
des espèces d'application : raisin, pêche, fraise. Les recherches
portent sur les gènes et les mécanismes de régulations impliqués dans
le développement du fruit, sur la période allant de la transition
fleur-fruit à la fin de la période de croissance rapide.
L'objectif de la recherche est double:
-
recherche académique visant à définir les mécanismes génétiques
moléculaires et biochimiques contrôlant le développement du fruit;
-
recherche appliqué visant à contribuer à l'amélioration des productions
fruitières pour leurs qualités organoleptiques, gustatives et
nutritionnelles.
L'élaboration des fruits correspond à une
succession de programmes de développement dont la coordination et le
déroulement déterminent la qualité finale. Nous prenons
particulièrement en compte le contrôle génétique du développement
précoce des fruits et le métabolisme des sucres, ces composés ayant un
rôle important sur l'expression des gènes, et donc sur les processus de
développement tels que la croissance ou l'accumulation de sucres,
d'acides ou de métabolites secondaires. L'identification de gènes
marqueurs ou de gènes candidats potentiels contribuera (i) à
l'amélioration génétique, et (ii) à l'amélioration des méthodes de
culture.
Je n'en reviens pas. Attention : total respect. Que des gens travaillent à améliorer les qualités organoleptiques de fruits et légumes (en plus j'ai appris un mot, c'est bon pour mes connections cérébrales, ça les oblige à emmagasiner des infos nouvelles), moi, je trouve ça merveilleux.
Je constate que l'on peut aller sur le site de l'équipe : je ne me retiens pas. Et là, c'est encore mieux.
Voilà un extrait de leur présentation : "L'originalité forte de notre UMR est de réunir un ensemble d'équipes aux compétences très complémentaires (c'est eux qui mettent en gras) en biologie moléculaire, biochimie, métabolisme, biophysique, cytologie et physiologie qui permette de couvrir des aspects très divers de la biologie du développement des fruits charnus."
Eh bien je suis contente. Ces gens de l'UMR semblent passionnés. La partie que je préfère, c'est l'expression "compétences très complémentaires".
Il n'y a pas que moi qui m'éclate dans mon boulot.
Tout ça, vous l'avez noté, grâce à la tomate. On voyage et on apprend.
A suivre...
Rédigé le 08/09/2006 à 23:03 dans Cuisine et saveurs | Lien permanent | Commentaires (1)
Au commencement, c'est le dialogue, l'échange, le tâtonnement jusqu'à l'idée première.
Puis je suis chargée de concrétiser cette idée première et c'est à moi qu'il revient de mettre en mots l'idée du client.
Je dois alors rédiger un ou plusieurs textes, correspondants aux différentes potentialités évoquées dans la discussion. Pour le faire, j'essaie de m'imaginer être un consommateur et j'imagine ce que j'aimerais m'entendre dire ou ce qui me séduirait.
Puis l'un des textes, l'une des potentialités est choisie. Il me faut alors la façonner, la polir, la retoucher comme on retouche une sculpture, jusqu'au résultat final.
Ce que j'aime, c'est rentrer dans le concept, l'explorer de l'intérieur, mettre en adéquation les objectifs du client et les mots dont la langue française dispose. Il me semble que je voyage à l'intérieur de l'univers de mon client, et chacun de ces voyages me rend plus riches d'idées et de concepts.
En bref : plus je travaille, plus j'imagine, plus je cherche et plus j'ai d'énergie pour imaginer et écrire.
Travailler est une sorte de drogue pour moi.
Est-ce que je suis la seule?
Rédigé le 03/09/2006 à 19:30 | Lien permanent | Commentaires (3)
L'excellente idée de Vichy, présenter un produit à travers un blog, a fait apparemment un flop.
On trouve des commentaires sur le sujet un peu partout : ici, là, là et là.
Du temps, lointain, où je siégeais en réunion aux côtés des clients et de mes chefs, à Paris, dans nombre de boîte de marketing, je me souviens d'avoir été systématiquement stupéfiée par l'antipathie que m'inspiraient les responsables marketing de Vichy. Vieilles, raides, elles étaient systématiquement hostiles à autre chose qu'à leurs idées, et leurs questionnaires étaient ridicules. A quel point on prend en général les clients pour des abrutis, c'est à peine concevable.
Le flop de ce blog me paraît donc découler de la même logique : comment massacrer une bonne idée.
Utiliser le blog pour donner, au jour le jour, des infos sur un produit, et répondre aux questions des consommateurs est une excellente idée. Mais ce blog a tellement l'air d'aligner le baratin classique qu'on trouve dans les pots de crème que je ne vois pas qui peut avoir envie de le lire?
Pourquoi ne pas utiliser la même méthode, mais avec plus d'habileté et de franchise? Pourquoi ne pas exposer aux gens, sincèrement, pourquoi le produit est le meilleur? Ou quelles sont ses qualités?
Pour Vichy, je crois bien, j'avais travaillé sur un projet de fond de teint allégé (c'était l'époque des produits vaisselle transparents, on était dans le translucide jusqu'au cou). Au milieu d'une réunion passablement ridicule sur le dit fond de teint et sur les attentes des clientes, etc, j'ai tout d'un coup demandé à mon chef (enfin, au chef de ma chef) quelles étaient les caractéristiques principales du fond de teint allégé, parce que, disais-je, il faut bien que je puisse répondre à la question et que je sache moi-même les qualités de ce que je veux vendre.
Exaspération du chef : "On fait du marketing, ici, me dit-il, furieux. On essaie de voir si des clientes achèteraient du fond de teint allégé, et si elles sont prêtes à l'acheter, alors on verra ce qu'on mettre dedans mais pour l'instant c'est pas ton problème."
Voilà typiquement le problème : personne ne s'intéresse à ce que veulent les clientes.
En travaillant dans l'hôtellerie, j'ai découvert un monde où l'on se soucie du client. Parfois, il y a désaccord entre ce que le client veut et ce qu'on veut lui vendre. D'où l'importance d'une communication méthodique et étudiée. D'où l'importance, aussi, de trucs aussi bête qu'un fichier et d'infos sur les clients.
Quand on respecte le client et que l'on prend en compte son désir dans la stratégie, les choses sont tout de suite plus simples.
Les marques HI-Tech sont beaucoup plus créatives et intelligentes sur ce plan-là. Est-ce parce que les filles des produits de beautés sont supposées être des idiotes? Ou parce que les boîtes de cosmétique sont anciennes et sclérosées?
Rédigé le 02/09/2006 à 18:25 dans marketing | Lien permanent | Commentaires (2)
Voici un extrait d'un texte que j'ai traduit et adapté, en liaison avec le directeur de l'hôtel. Il s'agissait d'un manuel à distribuer au personnel entrant en fonction. Le texte original était en anglais. Comme vous le verrez, il a fallu réadapter encore par la suite.
Voyons le texte.
Accueillir les
clients : la réception
La réception ou Front
Desk est le nom du comptoir derrière lequel les réceptionnistes de l’hôtel
accueillent les clients, enregistrent les arrivées, et répondent aux questions
d’ordre général à propos des chambres et des services proposés par l’hôtel.
La réception se situe
généralement à l’entrée principale de l’hôtel et comporte trois sections :
la première est la zone
d’enregistrement, où les clients se présentent dès leur arrivée ; dans la
seconde section de la réception, les clients prennent leurs clés, leur courrier
et leurs messages ; cette partie de la réception comporte un tableau à
l’arrière du comptoir avec des casiers pour chaque chambre de l’hôtel, dans
lesquels les clefs, les messages et le courrier sont placés ; la caisse
est la troisième section de la réception, où s’effectuent les paiements et le change.
Le rôle du réceptionniste
Un bon réceptionniste
d’hôtel possède des qualités bien spécifiques : politesse, bon sens,
adaptabilité, présence d’esprit, diplomatie, volonté d’aider le client, goût du
travail méticuleux, pertinence, bonne connaissance des langues, apparence
soignée.
Les fonctions principales du réceptionniste sont :
Rédigé le 28/08/2006 à 23:46 dans Cuisine et saveurs | Lien permanent | Commentaires (0)
On commence à la consommer au XVIIIème siècle
…et encore, avec prudence ! Entre temps, cultivée
par des jardiniers amoureux, elle est devenue rouge. Cependant, le succès de la
tomate, une fois commencé, ne cesse de croître, et c’est aujourd’hui le légume le
plus consommé au monde avec la pomme de terre.
On la trouve sur tous les continents
Au XVIIIème siècle la tomate résolument rouge arrive en
Inde et en Chine, puis retraverse l’océan, cette fois le Pacifique, pour
retourner sur son continent d’origine.
Son succès s’installe lentement mais sûrement. La
preuve ? c’est une incontournable de toutes les cuisines du monde.
En Europe, jetez un coup d’œil sur les rayons
« sauce tomate » dans les supermarchés : la tomate est la
meilleure copine de l’industrie agro-alimentaire. Et les pizzas et autres
spaghettis bolognaises, ils ont l’air de quoi sans la tomate ? Une grande
partie du bassin méditerranéen ne saurait cuisiner sans tomate. Pas de cuisine
tunisienne sans concentré de tomate ! Le même concentré de tomate a failli
bloquer une négociation gouvernementale entre l’Europe et la Jordanie
Puis à l’est, le chutney de tomate, spécialité indienne
fort prisée au Royaume-Uni, témoigne de l’adaptation de cette voyageuse à ses
pays d’accueil. Allons plus à l’est. Non seulement la tomate entre dans la
préparation de la sauce aigre-douce, selon les régions, mais le groupe
agro-alimentaire chinois Chalkis, géant de la tomate, s’est offert une société
française de transformation de tomate et menace la production française de
produits dérivés de la tomate (si ! deux versions de l’affaire : les
horreurs de la mondialisation : http://www.cequilfautdetruire.org/article.php3?id_article=698
et les joies des restructurations d’entreprises http://www.ccifc.org/admin/information/subnewsletterpdf/subnewsletter204.pdf
).
Et j’ai gardé pour la fin le leader mondial du produit
dérivé à base de tomate, le produit sans lequel vos enfants (enfin au moins les
miens) essaient de refuser de manger les frites, LE KETCHUP. D’accord, à
l’origine c’est du ket-siap, une sorte de Nuoc-mam chinois, mais transformé par
je ne dirai pas quel américain parce que je ne veux pas faire de pub à la
marque, avec de la tomate en plus, c’est autre chose que le Nuoc-mam.
Banale, la tomate ? Pas tant que ça !
Rédigé le 25/08/2006 à 21:43 | Lien permanent | Commentaires (0)
J'ai rédigé pour l'un de mes clients un texte sur la tomate, mais je le remanie pour lui donner une tonalité plus web - ou ce que je suppose être une tonalité plus web.
Quoi de plus banal qu'une tomate? En apparence. Voilà le premier article d'une série sur la tomate, qui vous fera changer d'avis sur l'histoire de ce fruit/légume apparemment sans histoire.
De l’Amérique du Sud au bassin méditerranéen, puis au Monde entier : histoire d’une voyageuse
Originaire d'Amérique du Sud, la tomate est arrivée en Europe il y a près de cinq siècles avec Herman Cortès. On trouve encore des tomates sauvages, très proches du fruit rapporté par Cortès, au Pérou, aux Antilles et au Texas.
La tomate traversa l’Atlantique au XVIème siècle, avec les Conquistadores. Elle se répandit, lentement, en Espagne, puis en Italie. Des monastères espagnols la cultivèrent comme une curiosité et sa couleur passa du jaune au rouge. Des botanistes et herboristes italiens s'y intéressèrent.
Cependant elle ne fut pas consommée tout de suite. En effet, la tomate appartient à la famille des Solanacées, comme la pomme de terre ou l’aubergine, mais aussi la mandragore ou la belladone. Résultat : on la considéra longtemps comme toxique, éventuellement utilisable comme plante médicinale ou ornementale.
Mais alors, comment la tomate va-t-elle conquérir le monde?
(A suivre)
Rédigé le 19/08/2006 à 13:06 dans Cuisine et saveurs | Lien permanent | Commentaires (0)
Relire les Chroniques de San Francisco a été un véritable plaisir. Je les avais oubliées, incroyable!
Présentation
Il s'agit de ... chroniques (si), i.e. de textes courts, plus que de véritables chapitres, mettant en scène un groupe de personnages récurrents au fil des tomes, plus quelques personnages propres à chaque volume. L'intrigue est plutôt loufoque, mais tient de l'enquête policière.
D'où vient le charme de ces Chroniques?
Elles sont drôles, elles s'inscrivent,sans servilité, dans une tradition anglo-saxonne, Armistead Maupin tient de Saki, de Woodehouse (il faudra que j'en parle, c'est un tel régal), de Nancy Mitford, sauf que l'on n'est plus en Angleterre, mais aux Etats-Unis.
Les personnages ont le profil de Friends ou Desperate HouseWife (pour autant que j'ai pu en juger, car je suis une exécrable téléspectatrice) : ils sont frais et sympathiques, leur psychologie, sans être vraiment simple, est suggérée plutôt que détaillée, on peut remplir les vides laissés par l'auteur.
La sexualité, homosexuelle et autre, joue un rôle important et sympathique dans le récit, elle est intégrée à la vie, et tous ses drames sont évoqués, sans vulgarité, sans excès, avec légèreté. Dans la plupart des romans, les personnages sont a-sexuels (de Jean Valjean à Hugolin, par exemple) ou alors sur-sexuels (L'amant, Femmes). Soit on ne peut même pas les imaginer le pantalon baissé, soit on se sent nouille parce que franchement on n'est pas à la hauteur. Dans les Chroniques, ils ont une vie sexuelle normale (je veux dire pour des personnages de romans, parce que c'est quand même plus organisé que dans la vie, ces coups de théâtre et ces rencontres!).
Rédigé le 17/08/2006 à 23:21 dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Ceci est un texte rédigé pour un de mes clients, qui utilise la mise en valeur de ses produits pour communiquer auprès de sa clientèle.
Roi des plaisirs de la table, le foie gras est tout d’abord ferme en bouche, puis sa saveur très fine se discerne à travers son onctuosité tendre.
Héros méconnu de l’histoire
Le foie gras appartient à l’histoire. Les Egyptiens avaient découvert que les oies sauvages se suralimentaient elles-mêmes avant d’accomplir leur longue migration jusqu’au delta du Nil. Des tombeaux de l’Ancien Empire (28158-2400 av JC) découverts près du Caire montrent des oies engraissées par des esclaves.
Les Romains, aux habitudes alimentaires dramatiquement frugales, ont été bouleversés par leur découverte de la cuisine orientale. Le foie gras, évidemment, a été adopté. Les oies étaient engraissées avec des figues, d’où le nom de « jecur ficatum » (foie aux figues) donné au foie gras, dont les gallo-romains n’ont conservé que ficatum, puis figido, fedeie, feie et foie.
Après la fin du pouvoir romain en Occident, le foie gras disparaît des tables, mais les Juifs, héritiers des traditions culinaires égyptiennes, fabriquent toujours du foie gras, que l’on voit répparaître au XVIème siècle dans les manuels culinaires du Béarn.
Louis XIV, grand amateur de foie gras, lui redonne sa place de mets d’exception, et depuis, il n’a pas quitté les tables des gastronomes.
Vous l’ignoriez
Les études du Professeur Renaud sur les maladies coronariennes ont permis de découvrir le fameux « paradoxe français » (celui qui énerve les Américains) : les Toulousains, gros consommateurs de confit et de graisse d’oie ont une des plus faibles mortalité coronarienne et une meilleure espérance de vie. En effet, les produits dérivés de l’oie et du canard ont une teneur élevée en acides gras poly-insaturés, excellent pour le « bon » cholestérol. Convaincus ? Prenez contact avec Maître J*** pour un régime spécial foie gras.
Infos…..Infos…..Infos…..Infos…..Infos
Le foie gras le plus consommé est le foie gras de canard. Un bon foie gras de canard pèse dans les 500 à 600 grammes.
Le foie gras peut se présenter cru, auquel cas on pourra le servir chaud, escalopé, avec une sauce aux fruits.
Le foie gras frais est cuit ou mi-cuit au bain marie ou au torchon. Il se conserve entre une et trois semaines au réfrigérateur.
Le foie gras mi-cuit est une semi-conserve (bocaux, terrines ou boîtes métalliques) cuite à une température de 70 à 85°. Il se conserve entre 3 semaines et 6 mois.
Le foie gras en conserve est stérilisé entre 105°C et 115°C, on peut le conserver quelques années. C’est la préparation la plus courante, on la sert en entrée ou en apéritif.
Nous vous proposons :
Le foie gras cru, tranché, à poëler vous-même
Notre foie gras mi-cuit au Muscat de K***.
Comment servir votre foie gras :
Le foie gras se marie à merveille avec les saveurs sucrées.
Vous le servirez
§ poëlé, sauce aux airelles, aux raisins, aux pommes, aux poires…
§ en toast sur du pain ou de la brioche
§ Agrémenté de confit d’oignon, de miel, de pommes en lamelles.
Vous boirez avec :
§ Du Loupiac, Montbazillac, Sauternes, Côteaux du Layon
§ Du Champagne pour les Grands Soirs !
§ Du Muscat de K***, pour l’aventure, ou si les douaniers ont saisi le reste…
Rédigé le 17/08/2006 à 00:49 dans Cuisine et saveurs | Lien permanent | Commentaires (1)
Le meilleur partenaire pour votre recherche d'emploi
Recherche express Entrez un mot clé :Les conseils candidats Un CV qui marque
Une lettre qui séduit
Un entretien qui convainc
Les tests candidats Test de personnalité
Test de recrutement
Tests de langues
Tests de QI
|

Les commentaires récents